Damien Meslot : Sarkozy a fait au mieux dans un contexte de crise

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S’exprimant devant 250 personnes réunies dans la salle de l’hôtel de ville de Saint-Mandé, Damien Meslot, porte-parole adjoint de Nicolas Sarkozy, a défendu le bilan du président sortant en insistant sur l’impact du contexte de crise économique.  

 
Damien Meslot, porte-parole adjoint du candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012 a répondu à l’invitation de la FEDIF, de la Plateforme de Paris et de FATIAD, Groupement des entrepreneurs franco-turcs, pour détailler le programme du candidat UMP, sur les thèmes du travail et de la politique internationale. Il a commencé par mettre en avant le bilan du président sortant, déclarant même ressentir «une certaine fierté d’avoir participé à la politique d’un des pays qui a le mieux résisté à la crise». Il s’est ensuite attardé sur la politique internationale de Nicolas Sarkozy, en insistant sur la Libye, la Géorgie et la Côte d’Ivoire. Sans oublier un bref passage par l’économie, mettant en avant la présence de la France au sein du G20. Mais pour lui, ce bilan qu’il qualifie de positif, se justifie par une «gérance courageuse du président», une chose que le PS ne pourrait faire selon lui.
 
Lois sur les génocides : des raisons «pas raisonnables»
Lors de son discours, Damien Meslot a déclaré qu’«il n’y aurait pas de question tabou». Le thème du projet de loi sur le «génocide» arménien a donc également été abordé. A cette question, le député UMP s’est empressé de répondre qu’il n’avait pas participé au vote et a expliqué que les raisons de ce projet porté par la députée UMP des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, n’étaient «pas raisonnables» et que le nombre de députés présents pour voter était l’exemple même du refus de cette loi. Il a également évoqué les relations tendues entre la France et la Turquie, notamment pour la question de l’intégration de l’Union européenne. Dans un bref entretien accordé à Zaman France, il a dévoilé que le souhait du président candidat était avant tout «d’approfondir l’Europe avant de penser à l’élargissement, et qu’il fallait réfléchir à une nouvelle politique européenne». Après les questions européennes, il a mis en avant la question du travail, annonçant qu’en France, près de 100.000 emplois ne trouvent pas preneur à cause du manque de formations sur ces métiers. Afin de remplir ces postes vacants, le programme de Nicolas Sarkozy propose de «rendre certaines formations obligatoires» et si le poste proposé à l’issue de la formation est refusé, «les aides sociales seront supprimées au chômeur concerné».
Paris

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